dimanche 1 février 2015

PALM

Bonjour à tous, je vous présente mes prévisions lectures pour le mois de février.
Comme vous le savez peut-être, on n'a plu Internet à la maison, ni même la télé alors les livres sont mes meilleurs amis du moment :D




Je peux déjà vous dire que j'ai commencé Ce qu'il reste de moi de Kat Zhang et j'adore! C'est un young adult paranormal et je le précise car c'est rare que je sois conquise par le YA : il est génial!
J'espère pouvoir vous en dire + sous peu sur ces lectures mais là, je dois me dépêcher car la connexion est précaire :(

À bientôt :)

Chronique : les exilés d'Austin 1 de Jennifer Ashley



Résumé : Créatures redoutées, les Garous inspirent peur et méfiance aux êtres humains. Excepté Kim Fraser. Choquée par les accusations portées contre Brian Smith dans une affaire de meurtre, Kim décide de faire justice elle-même en prouvant l’innocence du jeune Garou. Pour l’aider dans son enquête, elle fait appel aux services du séduisant et dangereux Liam Morrissey.

Chronique :
Attention, cette chronique risque de contenir quelques gifs expressifs!

Je ne vais pas vous le cacher, j'étais un peu en manque de Bit-Lit ces derniers temps. Du surnaturel, de la romance, c'était tout ce qu'il me fallait. 
Et j'ai été servie avec Insolente Créature. 
Je vais commencer par ce qui m'a le plus déplu et qui est justement l'insolente créature en question.
Kim est une humaine qui est avocate et doit enquêter sur le meurtre d'une humaine tuée par un garou. Les choses sont tendues chez les surnaturels parce que ce garou va être condamné à la peine de mort mais il est censé porter le Collier, un accessoire qui devrait l'empêcher d'être mauvais et donc de tuer. Kim est persuadée, contrairement à tout le reste de la population humaine, que le garou est innocent, c'est pour cela qu'elle va s'impliquer à fond dans son enquête. J'ai apprécié cette facette de Kim mais avec modération. Elle a tendance à en faire de trop et ça m'a agacée. Elle était toujours à pousser le bouchon et elle ne se rendait pas toujours compte qu'elle mettait les autres en danger. 
Mais voilà, d'un autre côté, il y avait Liam et là, tout va beaucoup mieux


Liam est un garou. Grand, brun, ténébreux mais aussi...super méga affectueux


Bon, je dois avouer qu'il y avait un gros défaut à la traduction. Dans le livre anglais, je pense qu'il est décrit comme un wild cat qui a deux significations : 1) chat sauvage = petit chat vivant dans les forêts européennes 2) félin. Liam est sans conteste un félin mais le traducteur le décrit lors d'un premier combat contre un loup comme un chat sauvage. Au début, j'ai eu du mal à imaginer la scène. Puis quand je l'ai finalement imaginée, j'étais juste morte de rire! Ce n'est qu'au fil des pages que j'ai compris l'erreur de traduction parce que Liam n'est définitivement pas un petit chat :D



(ah et il est aussi super drôle, au cas où vous voudriez le savoir...)

Liam va tenter par tous les moyens de protéger Kim de ses congénères qui considèrent son enquête comme une menace, mais il va aussi et surtout, la prendre sous son aile. Une aile très chaude par ailleurs. 

Le côté romance dans ce livre est traité de façon classique. Une première rencontre qui entraîne nos deux héros dans des aventures palpitantes, puis de fil en aiguille, ils se jaugent et se plaisent. Tout ce que j'aime dans la Bit-Lit. 

L'une des forces de ce livre, à mon sens, c'est cette enquête qui est très bien menée car du point de vue d'une humaine et d'une avocate. Elle voit les choses sous un autre angle par rapport à une enquête qui aurait été policière. Il y a des mystères, notamment à propos des Colliers et aussi des secrets que le monde des garous souhaite protéger. 

La deuxième force de ce livre, ce sont les personnages secondaires, tous aussi bien ficelés les uns que les autres.
Il y a Duncan le patriarche au sale caractère, le frère qui est un Gardien, profession mystérieuse que j'ai hâte de découvrir. Connor, le petit jeune qui est super adorable et que j'ai adoré :D
Mais il y a aussi les deux lycans aux caractères explosifs. 

Bref, ce livre est juste parfait, une belle histoire d'amour, une enquête palpitante et une suite que j'ai hâte de découvrir :) 


PS : pour finir de vous convaincre : Liam n'est pas pudique.




Chronique : Francesa Cahill tome 1 de Brenda Joyce



Résumé :

En 1900, une jeune intellectuelle qui se pique de politique est considérée comme un bas-bleu. Pourtant, bien que ravissante, Francesca Cahill refuse de se marier et prône des réformes sociales qui effraient son entourage. Bientôt, un événement dramatique va susciter sa curiosité. Le fils d'un riche voisin est kidnappé. Seul indice, un message sibyllin qui commence par ces mots : F comme fourmi... Qu'est-ce que cela signifie ? Pour le comprendre, Francesca entame sa propre enquête au nez et à la barbe de Rick Bragg, le nouveau préfet de police, exaspéré par ce détective en jupon qui n'a peur de rien.

Chronique :

Ayant été séduite par les Justiciers, tome 1, mon premier Aventure et Passion, je me suis intéressée aux dernières sorties de cette série.
Francesca Cahill a retenu mon attention. D'abord, une femme libérée et intelligente puis une enquête sur une disparition. Les ingrédients semblaient s'accorder à merveille.
Au tout début du livre (disons, les dix premières pages), j'ai aimé l'héroïne. Décrite comme une intellectuelle, progressiste, féministe dans ce monde d'hommes (New York de 1900), je me suis dit "ça promet d'être piquant" et je me suis plongée dedans tête la première.
Puis vient la première grande scène du livre. Un bal.
Tout de suite, Francesca, qui était en train de planifier des RDV dans ses groupes de réformistes et de réviser ses cours en secret (parce qu'elle n'a pas vraiment le droit de les suivre à cause de sa mère qui veut qu'elle se trouve un mari) se met à râler.  Elle n'aime pas les évenements mondains, méprise le fait de devoir y assister et encore pire, elle doit mettre une jolie robe! Se pavaner. Bin oui, parce que Francesca est une grande dame de vingt ans, une gosse de riches, quoi. Alors elle est obligée, la pauvre. Mais bien sûr, madame se plaint et tire la tronche. Elle met sa magnifique robe qui coûte une fortune et descend à la réception donnée par sa mère.
Franny ne veut pas faire sa belle devant des hommes, c'est tellement peu digne d'elle, de sa grande intelligence, mais bien sûr, à ce bal, se trouve monsieur le nouveau préfet de police.
ET LÀ, C'EST LE DRAME!
Monsieur l'inspecteur est si grand, si beau, si fort et il ne regarde même pas notre héroïne. Notre pseudo-féministe se transforme de suite, après à peine dix pages, en une greluche en manque d'attention. Et que j'aurais dû mettre du rouge à lèvre, et que j'ai une superbe robe, et que je suis la plus belle dans le coin alors il ne peut pas ne pas me regarder! Parce que oui, madame se trouve à tomber. Elle est grande, blonde avecc des yeux bleus du coup, elle pense que tous les hommes devraient être attirés par elle.
La pauvre féministe n'aura pas fait long feu...
Bien sûr, madame est intellectuelle mais durant cette scène du bal, tout ce qui ressort d'elle, c'est une stupidité sans nom. Elle méprise l'un des hommes qu'on lui présente, ignore un groupe de femmes qui lui parlent et se met à juger la compagne de son frère car celle-ci est très timide, réservée et pas assez jolie pour être avec lui!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Non mais vive le féminisme quoi!
Et quand les deux jeunes femmes qu'elle ignore ostensiblement parlent sur elle en disant qu'elle se la pète et qu'elle est hautaine, cette idiote (qui croit d'abord qu'elles parlaient d'une autre personne) va s'enfermer dans la bibliothèque pour chialer. Oh non, ouiiiin, je ne suis pas si méchante que ça?? Ouiiin, je ne suis pas si vilaine? Bin si, morue, t'es vraiment pas un cadeau de la nature.
Et tout ça se déroule sur la trentaine de pages du bal. Je peux vous dire qu'à ce moment, j'en avais déjà marre de la Franny.

Hormis son caractère irritant (madame prend tout le monde de haut, sauf s'ils sont beaux ou riches ou les deux), j'ai trouvé qu'elle avait une attitude révoltante.
Elle est censée aider les pauvres et les déshérités et à un moment, elle va emprunter la robe d'une servante pour sortir discrètement de chez elle. Elle se fait surprendre à son retour et se retrouve mortifiée, horrifiée, dégoûtée d'être vue dans une tenue de pauvre, aussi moche...Euh, là on m'a perdue! Vla l'hypocrisie!
Et bien sûr, comme elle est à peu près le seul personnage principal de l'histoire, je ne vous raconte pas le cauchemar!
Il faut dire aussi que mademoiselle est une jalouse. Elle est envieuse de sa grande soeur encore plus belle qu'elle et (chose que j'ai trouvée désolante) elle la jalouse car son mari est beau et intelligent et qu'elle aurait voulu se le pécho! (Le ridicule peut tuer, mes gens, parce qu'à ce moment de l'histoire, moi j'étais morte...d'ennui) Bien sûr, elle ne va pas essayer de le lui voler parce que ça mettrait la honte sur toute la famille, elle se contente d'y penser.
Je vous rappelle que la Franny est intellectuelle. Ce qui fait que quand elle croise cet homme, ou lors de sa première rencontre avec le préfet beau gosse, elle ne sait plus parler. Elle bafouille. Elle rougit.

Bref...

Francesca, qui est une tête à claques doublée d'une emmerdeuse finie, va s'impliquer dans une enquête de police à propos de la mystérieuse disparition. Elle va sortir la nuit dans des coins mal famés, découvrir des indices tellement faciles à analyser alors que le prefet trouvait vraiment queudal...Cette enquête était ridicule et ennuyante au possible.
À un moment, Francesca va même se mettre à épier ses voisins avec des jumelles et va se retrouver dans des situations grotesques  et glauques.
Mais le pire, c'est qu'à un moment, elle va observer le viol de sa voisine et elle va se demander si elle doit courir la sauver ou pas. Elle va juste se le demander hein, elle va pas bouger son cul. J'étais totalement dégoûtée par cette héroïne stupide, ridicule et très pleurnicharde. Dégoûtée et révoltée.

L'ensemble des personnages secondaires n'a vraiment pas relevé le niveau puisqu'ils étaient tous aussi fades et insipides que notre chère Francesca.

Pour conclure, je dirais que pour un livre situé dans "aventure et passion", l'aventure était loin de nous transporter et la passion inexistante. Le néant. Le désert...
Même entre Sam et Frodon, c'était plus torride que ça.................................


mercredi 28 janvier 2015

(Challenge) ABC Imaginaire

Bonjour à tous :) Cette année, j'ai décidé de participer au Challenge ABC Imaginaire du forum Livraddict.
Ce challenge consiste à lire des livres de la panoplie imaginaire selon les lettres du nom de l'auteur.
Si vous souhaitez plus de renseignements, je vous invite à lire le réglement qui se trouve ici : Règlement challenge Imaginaire.

Et voici donc les titres que j'ai seléctionné pour cette année et qui me permettra de vider PAL papier comme kindle :D

A Keri Arthur, Risa Jones 6 (bit-lit)


B Anne Bishop, Lettres écarlates (fantastique)

C Coreene Callahan, Dragonfury 2 (bit-lit)


D Jaclyn Dolamore, Dark Metropolis (young adult paranormal)


E Susan Ee, Angelfall 3 (young adult paranormal)


F Tina Folsom, les Vampires Scanguards 1 (romance paranormale)


G Melissa Giorgio, the Shadow Stealer (YAP)


H Thea Harrison, La Chronique des Anciens 6 (bit-lit)


I Larissa Ione, Vampire Nation (bit-lit)


J Darynda Jones, death, doom and detention (YAP)


K J. Kenner, when Blood calls (romance paranormale)


L M. Lathan, Hidden (young adult paranormal)


M Erin McCarthy, the coming dark (YAP)


N Elizabeth Naughton, Marked (bit-lit)


O Cassandra O'Donnell, Rebecca Kean 3 (urban fantasy)


P Lindsey Piper, Blood Warrior (romance paranormale)


Q Susan Kaye Quinn, Marked (young adult paranormal)


R Joshua Reynolds, the whitechapel demon (fantastique)


S Bell Stoires, a dark night (romance paranormale)


T Licia Troisi, Nashira (fantastique)


U Shawn Underhill, Silver White (fantastique)


V Becca Vincenza, Damaged (fantastique)


W Kimber Leah Wheaton, the Orion Circle 1 (young adult paranormal)


X * Anthologie Blood and Snow de Rashelle Workman


Y K.A Young, Nephilim Warrior 1 (urban fantasy)


Z Anna Zaire, the Krinar Chronicles 1 (romance paranormale)


mardi 13 janvier 2015

Avis : Epitaph Road de David Patneaude



Résumé :

En 2067, une mystérieuse maladie a anéanti 97 % de la population masculine. Le système et l'ordre mondial se sont effondrés et les femmes ont pris le pouvoir total. Depuis, les grands problèmes de société ont été éliminés : pauvreté, criminalité, guerres, famines ne sont que de lointains souvenirs. Mais il y a un important prix à payer pour cette utopie. A 14 ans, le jeune Kellen le sait bien puisqu'il fait partie de la minorité masculine qui a été asservie. Ses choix de vie et de carrière sont sans cesse limités et contrôlés. Et quand des hommes tentent de reformer des groupes, la maladie réapparaît. Et si cette effrayante peste n'avait rien de naturel et n'était pas due au hasard ?

Mon avis :

Je vais commencer par l'une des qualités de ce roman : le titre Epitaph Road
Tout de suite je me dis qu'il va y avoir de l'aventure, des voyages parce que bon Road = Route, pour mes amies non anglophones :D 
J'ai été intriguée par ce titre qui est très prometteur et dès le premier chapitre, on nous pose l'épitaphe d'un des morts et j'ai adoré. C'est très original et poétique. Mais pour moi, ce titre, cette histoire d'épitaphe pose tout de suite le premier problème : que sont ces épitaphes? 
D'accord, une catastrophe mondiale à décimé 98% de la population masculine. Mais qui nous lit ces épitaphes? Qui nous les montre? D'où viennent-elles? Ca, c'est un mystère. Elles sont juste là, point barre. Je m'imaginais, en commençant ce livre, un voyage à travers le pays, une quête de sens où le héro passerait devant ces tombes de fortunes pour nous lire ces épitaphes mais la réalité, c'est que notre héro ne bouge pas franchement de sa petite zone de confort. 
Le deuxième problème, justement, c'est que ce titre est mal choisi. Il aurait peut-être fallu l'appeler juste 'Epitaph' parce que franchement, où est le voyage? 
Et troisième problème qui en découle, cette couverture est totalement trompeuse à mon sens. On se retrouve dans une communauté de femmes et pas du tout loin d'une ville avec un marcheur solitaire. 
Bref, tous ces petits éléments, si minuscules soient-ils, m'ont déjà beaucoup déçue parce que tout ce à quoi je m'attendais dans ce livre n'y était pas. 
Bien sûr, il aurait pu être bien quand même. 
Mais honnêtement, il y a beaucoup d'autres choses qui ont gâché ma lecture. 

D'abord, comme je vous le disais, on se retrouve propulsé dans un monde qui a perdu une grande partie de sa population masculine. Au début, on vit le cauchemar de loin, par la radio d'un groupe exilé dans la nature. Je trouve ça DOMMAGE! Où est le suspense? Où est la terreur? Nous sommes tout aussi exilés que les personnages et on vit la catastrophe comme s'il s'agissait juste d'une vieille info au journal télévisé. 
Ensuite, le plus gros problème de ce livre pour moi :
L'auteur a fait le choix d'une histoire sur une société de femmes MAIS le personnage principal est un garçon! Alors là, ça m'a fait tout drôle. Pourquoi choisir un héro? Pourquoi? Ca n'a aucun sens, franchement. Parce que ça nous prive totalement de cette plongée dans la société matriarcale qu'il aurait été intéressant de découvrir. 
Mais le pire, c'est que notre héro n'a pas vraiment de charisme. Il ne porte pas l'histoire. Il la survole tout comme l'auteur survole son propre livre. Pas de plongée dans les sentiments, pas d'introspection, rien. Et dans ce monde où les femmes ont tous les pouvoirs, notre gros bébé Kellen fait sa diva parce que sa mère doit partir quelques jours pour le boulot. Argh, j'étais choquée quoi! On nous promet une histoire avec une société matriarcale et on se retrouve avec un ado boudeur en personnage principal? Pitié, un peu de sérieux! 

Les autres personnages principaux sont tous aussi fades que Kellen, en plus. Il s'agit de deux adolescentes qui ont une relation qui m'a dérangée avec Kellen. Un genre de fascination pour ce garçon puisqu'il est l'un des derniers hommes survivants de la planète. C'était bizarre, qu'elle soit toujours là à lui lécher les bottes tandis que lui les trouvait soûlantes. Mais bon sang, où sont les femmes fortes et sur qui repose le poids du monde? C'est pas avec des nunuches que le monde de Patneaude va continuer à tourner rond. 

Au niveau de l'intrigue principale du livre, elle ne s'est pas révélée plus intéressante. Sur fond de politique, de virus et de lutte de pouvoir, on ne fait que survoler le tout sans jamais réussir à se poser. Une grosse première partie du roman parle de Kellen à la maison, Kellen qui va en cours, Kellen qui va à la bibliothèque. Ensuite, il surprend une conversation et d'un seul coup, il devient l'homme de la situation...Mouais, alors qu'il pleurait limite cinquante pages avant parce que sa mère ne serait pas là pour lui faire ses pâtes bolo? 

Comme vous l'aurez compris, ce roman n'était pas fait pour moi.
Et j'ai eu beaucoup de mal avec le point de vu de l'auteur sur les femmes.
D'abord il nous dit que puisque tous les hommes sont morts, le monde n'est que grandeur et douceur parce que les femmes sont tellement parfaites. Plus de guerres, plus de prisons, plus de délinquance.
Et puis à un moment, il y a tout qui nous explose à la figure. Finalement, les femmes sont trop méchantes et diaboliques. Euh, il est où le juste milieu? Parce que bon, soit c'est le pays des Bisounours, soit c'est l'enfer sur terre...Pas très réaliste comme vision du monde.

Mon seul réconfort a été que ce livre ne fait que 200 pages :p





Top Ten Tuesday (13 janvier)



Bonjour à tous et bon mardi :) Voici mon Top Ten Tuesday sur les dix livres achetés en 2015 que je devais absolument lire mais je n'ai finalement pas eu le temps :p